Seconde rencontre du projet d’architecture à travers l’intégration de deux dimensions :
Le site et la spatialité sont travaillés ensemble. La compréhension du site et la spéculation spatiale comme moteurs du projet sont poursuivies et augmentées par la recherche de leurs intérêts réciproques (Comment l’appartenance à un site peut-elle servir la qualification d’espaces ? Comment de nouveaux espaces peuvent-ils transformer un site ?) et mutuels (Comment site existant et nouveaux espaces peuvent-ils former un tout plus désirable ?) Un site à la topographie marquée et le regard sur des espaces intérieurs conduisent à exprimer la lumière et la matière par le dessin à travers des connaissances techniques (fusain, aquarelle, encre, lavis, mine de plomb, logiciels) et théoriques de dessin (vision, cadrage, distance, perspective).
L’envergure du travail de projet est accrue dans les allers-retours entre les deux dimensions.
Le dessin est le vecteur de l’analyse, du questionnement et de la représentation du travail. 
Les élévations et les perspectives sont des points de vue recherchés.
A travers cet atelier, la capacité des deux dimensions, que sont le site et la spatialité, à être ensemble moteur de projet d’architecture est identifiée.